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Des podcasts sur Jeanne d’Arc

Au Moyen Age, en 1412, Jeanne naît dans le village de Domrémy en Lorraine, elle vit une enfance paisible, mais elle n’est pas comme les autres filles du village : elle entend des voix et elle connaîtra une destinée extraordinaire, qui la rendra célèbre : elle devient cheffe de guerre et parvient à chasser les Anglais hors de France !

Comment Jeanne, une jeune fille du peuple dans une France en pleine guerre de Cent ans envahie en grande partie par les Anglais, qui n’ a pas d’armée, accomplit la mission de libérer la ville D’Orléans assiégée ?

Découvre la formidable aventure de Jeanne d’Arc, une jeune femme qui a décidé de combattre les Anglais pendant la guerre de Cent ans ! Voici le premier épisode de cette épopée : adolescente, elle entend des voix lui disant qu’elle doit accomplir une mission : chasser les Anglais hors de France et faire sacrer le dauphin, Charles VII à Reims.

Humanisme, Renaissance et conflits religieux

Activité n°1 : L’Humanisme, l’Homme modèle et centre du monde

Questions document 1

Montrez en citant des passages que pour Castiglione, le courtisan, l’homme de la renaissance doit être : Eduqué intellectuellement/Un artiste/Un sportif

Questions document 2

2. Qui a écrit ce texte ?

3. Pourquoi veut-il traduire les Évangiles en différentes langues ?

Activité n°2 : Une révolution scientifique et technique

  1. Observe bien ces documents et indique la grande découverte scientifique réalisée par Copernic
  2. Doc 4 : Indique à quoi correspondent les lettres A B C D dans l’atelier d’imprimerie : correction du manuscrit, encrage, mise sous presse, composition du texte avec les caractères mobiles.
  3. Doc 3 et 4 : Compare les deux manières de diffuser les livres, quels sont les avantages de l’imprimerie et ses conséquences sur les connaissances?

Activité n°3 : Une révolution artistique

Activité n°4 : Humanisme et Renaissance en Europe

  1. Quel est le berceau de la Renaissance ?
  2. D’après ce que vous voyez sur la carte, quelles sont les zones principales de la Renaissance?
  3. Quels pays ont connu l’influence italienne?
  1. Doc 1 : Qui est Luther ?
  2. Doc 1 et 3 : Pourquoi s’attaque t’il au pape ?
  3. Doc 3 : Montre que Luther applique une recommandation d’Erasme.
  4. Doc 4 : Quel est le décor d’un temple protestant ? Qui est la seule personne à être honorée ?
  5. Carte : Quels sont les pays qui deviennent anglicans ou protestants ?
  6. Quels sont les pays où il y a des conflits religieux ?
  7. Que se passe t’il en France ?
  8. Doc 5 : Cite trois différences entre catholiques et protestants.

Méthode : analyser une carte

« Les cartes traduisent notre désir de comprendre et de maîtriser le monde. » – Yves Lacoste, Géographe

Maitriser la lecture de carte est une compétence essentielle en histoire-géographie. Comprendre une carte nécessite l’acquisition de méthodes et de connaissances.

  1. Présenter la carte

Pour commencer, il faut repérer 3 éléments :

  • la nature du document : qu’est-ce que ce document
  • l’échelle géographique : quel est l’espace présent sur la carte
  • le titre : il indique le sujet de la carte, de quoi elle parle
  • Décrire le document


Il va à présent falloir différencier :

  • la carte : l’espace représenté où sont présents les figurés (surfaces colorées, flèches…)
  • la légende : la partie qui explique à quoi correspond les couleurs, les flèches…
  • le figuré : ce sont les symboles utilisés. Ils sont présents sur la carte et la légende.
  • Analyser le document

Il reste à effectuer une analyse, en s’interrogeant sur ce que nous apprend la carte. Il est essentiel de reprendre les informations découvertes lors de la description et d’utiliser ses connaissances sur le sujet. C’est ainsi que tu pourras apporter une analyse (critique) de la carte.

CONCLUSION

En résumé, avec une carte, je dois :

  • Présenter : date / sujet / échelle.
  • Décrire : observer les espaces de concentration et de vide de figurés, les dynamiques/mouvements.
  • Analyser : que nous apprend la carte ? Quelle problématique soulève-t-elle ?

Je m’entraine

  • Présente ce document
  • Décris ce document (espaces riches, pauvres, richesses du pays…)
  • Analyse ce document : montre que l’Afrique du Sud est un pays inégalitaire

Qu’est-ce que l’islam ? Par John Tolan, historien

L’islam est une religion. Une religion avec un texte sacré, le Coran, qui aurait été révélé au prophète Muhammad. De cette révélation, et des faits et dires du Prophète (réunis dans le corpus des hadiths ou traditions), découle une religion avec ses doctrines, ses rites, sa loi [charia], ses croyances. Mais dès qu’on y regarde de plus près, les choses se compliquent car des milliards de musulmans, depuis l’époque du Prophète jusqu’à la nôtre, ont des conceptions très différentes de l’islam. Il y a bien entendu la division entre sunnites et chiites, fondée sur des conflits surgis peu après la mort de Muhammad. Il y a une pluralité d’opinions de juristes, de théologiens, de mystiques et d’autres encore sur ce qui est l’essentiel dans les croyances et pratiques. L’islam vécu et pratiqué des premiers califes n’est pas le même que celui des jurisconsultes du Bagdad abbasside, des maîtres soufis de l’époque ottomane, des réformateurs du mouvement Nahda au XIXe siècle, des ayatollahs de la révolution iranienne ou des islamo-féministes du XXIe siècle. L’islam est une religion marquée par une grande diversité de pratiques et de croyances, une religion qui a essaimé sur un énorme territoire comprenant des centaines de langues et de cultures.

L’Islam est aussi une culture et une civilisation. En français, comme dans d’autres langues européennes, on distingue bien en général la religion (christianisme, bouddhisme, hin-douisme) des aires culturelles ou civilisationnelles (Occident, Byzance, Inde, etc.). Mais pour l’islam, un terme unique désigne à la fois une civilisation et une religion. L’islam en tant que religion est présent bien entendu en Inde, en Chine, en Afrique et en Occident : L’umma (communauté des croyants) est planétaire. En même temps, un grand nombre de membres de la civilisation de l’Islam ne sont pas musulmans mais chrétiens, zoroastriens, hindous, juifs, etc. Quand on parle d’art islamique, d’architecture islamique, de pensée ou de littérature islamique, on désigne des choses qui peuvent être sans lien direct avec la religion musulmane. En français il arrive que l’on distingue entre islam comme religion (avec i minuscule) et Islam comme civilisation (avec i majuscule) : distinction en théorie utile mais en pratique souvent problématique, tant les deux notions sont enchevêtrées. Je ne suivrai donc pas cette convention.

John Tolan, Nouvelle histoire de l’islam, VIIème-XXIème siècle, Tallandier, Paris, 2022, 336 p., pp. 11-12.

Version 1.0.0

La pauvreté continue d’augmenter en France

Libération, mercredi 15 novembre 2023

Par Anne-Sophie Lechevallier

Les inégalités se sont creusées en 2021, d’après les données de l’Insee, publiées mardi. Des chiffres qui risquent d’empirer : depuis, l’inflation est venue frapper de plein fouet les plus précaires. L’histoire du jour

L’accalmie aura été éphémère. L’explosion de la pauvreté, tant redoutée à l’arrivée la pandémie, n’a certes pas eu lieu, en grande partie grâce aux soutiens publics mis alors en place pour les plus précaires, telles que la majoration de l’allocation de rentrée scolaire ou l’aide exceptionnelle de solidarité. Mais sitôt ces dispositifs du arrêtés l’année suivante, le taux de pauvreté monétaire a de nouveau augmenté. Il est passé de 13,6% de la population en 2020 à 14,5% en 2021, selon les données encore provisoires de l’Insee. Malgré la fragilité des indicateurs pour l’année 2020, l’Insee souligne que «la France sort de l’épisode Covid en 2021 avec un taux de pauvreté supérieur à celui qu’elle avait quand elle y est entrée». Féminisation. Louis Maurin, le directeur de l’Observatoire des inégalités, incite à ne pas trop s’attarder sur ces variations: «Plus que les comparaisons d’une année à l’autre, qui font parfois du yoyo, il faut regarder sur une plus longue période. On observe alors une hausse du nombre de personnes pauvres, qui n’est pas seulement liée à la hausse de la population.» En effet, ces vingt-cinq dernières années, jamais autant de personnes résidant en logement ordinaire n’avaient vécu sous le seuil de pauvreté – défini à 60 % du revenu médian. Elles étaient 9,1 millions en 2021, 545 000 de plus qu’en 2017 et 1,5 million de plus que vingt ans plus tôt. C’est-à-dire, pour une personne seule, avec un revenu disponible mensuel inférieur à 1 158 euros. La moitié de ces personnes se situent bien en deçà de ce seuil, avec moins de 924 euros par mois. Des constats qui viennent corroborer les précédentes études, comme celle publiée aussi par l’Insee l’été dernier, pointant l’aggravation de la proportion de personnes en situation de privation matérielle et sociale vivant en logement ordinaire.

En regardant en détail les différents statuts d’activité, les statisticiens constatent une hausse marquée de la pauvreté parmi les chômeurs, déjà très précaires. Le taux de pauvreté dans cette population passe à 35,1 % en 2021, 1,9 point de plus que l’année précédente. «Ces évolutions interviennent dans un contexte [ ] de fin des mesures de prolongation des droits d’assurance chômage en milieu d’année», souligne l’Insee. Les familles nombreuses, avec au moins trois enfants, ont elles aussi subi une nette augmentation du taux de pauvreté, 4,8 points de plus pour atteindre 25,6 %. Ce serait notamment lié à l’arrêt des mesures de soutien Covid. La pauvreté parmi les familles monoparentales -le plus souvent des mères isolées- progresse également, avec un taux de 32,3 % en 2021. Comme celle des enfants, dont le taux passe de 19,3 % à 20,6 %. Des constats qui viennent en écho à ceux du Secours catholique qui, dans un rapport publié mardi, fait état d’une féminisation de la précarité. Effet retard. Dans le même temps, les inégalités de niveau de vie se sont creusées. Les 20% des personnes les plus aisées percevaient en 2021 une masse cumulée des niveaux de vie 4,5 fois plus importante que celle des 20% les plus pauvres. Ces derniers ont vu cette même année, leur niveau de vie reculer, comme ceux de la moitié la plus modeste de la population, en tenant compte de l’inflation. L’une des explications avancées par l’Insee tient à l’effet retard des revalorisations des prestations sociales, «alignées sur l’inflation observée l’année précédente», qui «ne suffisent pas à maintenir immédiatement leur pouvoir d’achat lorsque l’inflation augmente».

Or, en 2021, les prix n’avaient pas encore atteint les niveaux historiques qu’ils ont connus ces derniers mois, l’inflation n’étant cette année-là «que» de 1,6 %. Elle a été de 5,2 % en 2022 et sans doute autant cette année. Ce qui peut laisser penser que cet effet retard ne sera pas indolore sur la pauvreté. Anticiper la revalorisation des minima sociaux et des allocations au 1er janvier (au lieu du 1er avril) fait d’ailleurs partie des revendications des associations de solidarité réunies dans le collectif Alerte. Des banques alimentaires aux Restos du cœur, en passant par le Secours populaire, les structures ne cessent d’avertir sur ce qu’elles observent depuis des mois dans leurs points de distribution : une forte affluence et des publics de plus divers, à mesure que s’étend la crise alimentaire. Celle-ci a connu son pic en mars, avec une hausse des prix de l’alimentation de 15,9% sur un an, qui atteint particulièrement les plus modestes, pour qui ce poste a un poids plus important dans le budget que dans celui des autres ménages. Même si la Première ministre, Elisabeth Borne, assurait en septembre que «personne ne peut rester impassible devant la situation de femmes, d’hommes et d’enfants qui peinent à vivre dignement», les associations, par la voix du collectif Alerte, constatent, à l’occasion de la publication des statistiques de l’Insee, que «les politiques actuelles ne sont pas à même de contenir la hausse de la pauvreté en France». Et de citer la réforme de l’assurance chômage, la loi plein-emploi contenant la hausse de la pauvreté, ou le pacte des solidarités, jugé «très en deçà des attentes». ?

«La hausse du nombre de personnes pauvres n’est pas seulement liée à la hausse de la population.» Louis Maurin directeur de l’Observatoire des inégalités

Les identités multiples de la personne

Brainstorming: Qu’est-ce que l’identité d’une personne?

Activité n°1 : La carte d’identité

A partir de ce document, remplis les différentes informations du tableau : dans la colonne de gauche, inscris les informations que l’on doit retrouver sur une carte d’identité. Sur la colonne de droite, remplis tes informations personnelles

Activité n°2: Comment devient-on Français?

  1. Quels sont les 4 moyens de devenir Français ?
  2. Comment est-on Français par le droit du sol ?
  3. Comment est-on Français par le droit du sang ?
  4. Qui est concerné par la « naturalisation » ?

Activité n°3 : Connaitre les différents documents officiels

A partir de ce document, replace les lettres dans les cases du bon document

Vous êtes une équipe de journalistes pour Le petit journal dédié aux adolescents et vous devez réaliser une chronique sur les différentes identités d’une célébrité actuelle. Vous avez le choix entre :

– Jamel Debbouze – Annie Ernaux – Pierre Curie – Kylian Mbappé – Aya Nakamura – Valériane Ayayi – Omar Sy

Etape 1: Après avoir choisi votre célébrité, complétez la fiche

Etape 2: A l’aide des informations que tu as relevé, rédige un texte, un schéma qui te permettra de présenter à l’oral ta célébrité sur le plateau du Petit Journal. Bon courage.

  1. qu’est-ce que l’identité numérique?
  2. Qu’est-ce que l’e-réputation?
  3. Quels sont les risques ou dangers de l’identité numérique.