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Vincent Lemire, Histoire de Jérusalem

Une BD passionnante sur l’histoire de Jérusalem, des royaumes et empires, des religions, du conflit israélo-palestinien de l’Antiquité à nos jours.

Découvrez toute l’histoire de Jérusalem grâce à une bande dessinée vivante et documentée.Il y a 4 000 ans, Jérusalem était une petite bourgade isolée, perchée sur une ligne de crête entre la Méditerranée et le désert. Aujourd’hui, c’est une agglomération de presque un million d’habitants, qui focalise les regards et attire les visiteurs du monde entier.Entre-temps, les monothéismes y ont été inventés, les plus grands conquérants s’en sont emparé, les plus grands empires s’y sont affrontés. Tour à tour égyptienne, perse, juive, grecque, romaine, byzantine, arabe, croisée, mamelouke, ottomane, anglaise, jordanienne, israélienne et palestinienne, Jérusalem est au coeur des intérêts et des passions du monde. Berceau du judaïsme, du christianisme et de l’islam, elle est aujourd’hui une capitale spirituelle pour plus de la moitié de l’humanité.En 10 chapitres, acteurs et témoins, célèbres ou anonymes, toutes celles et ceux qui ont arpenté Jérusalem au fil des siècles racontent ce mille-feuille d’influences composites. Rien n’est inventé : scènes et dialogues proviennent de plus de 200 sources publiées et d’archives inédites, pour donner chair à ce récit choral.4 000 ans d’une histoire universelle pour la première fois racontés dans une BD exceptionnelle.

Une conférence-interview de Vincent LEMIRE:

Midis de l’iReMMO – Histoire de Jérusalem: des origines à la guerre à Gaza
22 avril 2024

Les Palestiniens, nouveau numéro des Collections de l’Histoire

Un numéro extrêmement intéressant et bien documenté:

Les Palestiniens

Collections N°106 daté janvier-mars 2025

Après le choc de l’attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023, et alors qu’Israël poursuit une guerre impitoyable contre la bande de Gaza, retour sur cent cinquante ans d’histoire des Palestiniens.

En 1872 Jérusalem devient la capitale d’une province ottomane et le centre d’un nationalisme naissant. Mais c’est contre la tutelle britannique mise en place en 1918 et surtout dans l’opposition au sionisme que s’est forgée l’identité palestinienne.

En 1947, les Britanniques laissent à l’ONU le soin de trancher l’avenir de cette terre en proie à la guerre civile : ce sera le partage en deux États, inacceptable pour les Arabes. A l’issue de la guerre de 1948-1949, Israël voit le jour et 750 000 Palestiniens doivent s’exiler. Le combat reprendra au sein de cette diaspora, sous le leadership d’Arafat. Et dans les formes parfois les plus sanglantes.

Aujourd’hui, quel futur imaginer, au vu du nombre de victimes et des désillusions entraînées par le seul espoir de paix, les accords d’Oslo de 1993, il y a trente ans ?

Avec notamment les contributions de : Raphaël Banc-Lévêque, Alain Dieckhoff, Kamel Doraï, Arlette Khoury-Tadié, Pénélope Larzillière, Henry Laurens, Vincent Lemire, Falestin Naïli, Nadine Picaudou, Jenny Raflik-Grenouilleau, Eugene Rogan, Abaher el-Sakka, Maurice Sartre, Leila Seurat, Édouard Vernon et Élie Barnavi, Agnès Levallois, Elias Sanbar.

La Knesset rejette toute création d’un État palestinien

L’Humanité, 19-17-2024, Pierre Barbancey

© UPI/ABACA

Proche-Orient Alors que les bombardements s’intensifient sur Gaza, les députés du Parlement israélien ont confirmé leur opposition à une solution à deux États. Seuls les élus communistes et arabes ont voté contre cette résolution.

La proposition n’est pas venue de l’extrême droite mais de la droite israélienne. Le New Hope-The United Right (Nouvel Espoir-la Droite unie), une scission du Likoud de Benyamin Netanyahou, a présenté une résolution, le 18 juillet au matin, devant la Knesset (le Parlement israélien) dans laquelle il est mentionné que « l’établissement d’un État palestinien au coeur de la terre d’Israël constituerait une menace existentielle pour l’État d’Israël et ses citoyens, perpétuerait le conflit israélo-palestinien et déstabiliserait la région ».

Le président de Nouvel Espoir, Gideon Sa’ar, a expliqué que « la décision de résolution est destinée à exprimer l’opposition générale qui existe parmi le peuple (israélien) à l’établissement d’un État palestinien, ce qui mettrait en danger la sécurité et l’avenir d’Israël ». La résolution « signale à la communauté internationale que la pression pour imposer un État palestinien à Israël est futile ».

Une motion votée par 68 députés, sur les 120 que compte la Knesset, 9 s’y opposant (ceux du groupe communiste et Taal, ainsi que les parlementaires arabes de Raam et Avoda). Aucun parti sioniste ne s’est exprimé contre. Un vote que l’organisation La paix maintenant a qualifié de « populiste, nuisible et préjudiciable aux chances d’un accord régional et de mettre fin à la guerre ».

Les travaillistes se sont abstenus et les députés du parti Yesh Atid, du chef de l’opposition Yaïr Lapid, ont quitté la séance. L’ancien ministre de la Défense, Benny Gantz, et les parlementaires de l’Unité nationale ont voté en faveur de cette résolution « exprimant son opposition à un État palestinien », car la création de celui-ci serait perçue comme « une récompense pour la terreur et le Hamas », après le massacre du 7 octobre. Le ministre des Finances d’extrême droite, Bezalel Smotrich, du Parti sioniste religieux, s’est exclamé sur X : « Avec une majorité décisive de 68 contre 9, la Knesset a voté contre l’établissement d’un État terroriste arabe en Israël, pas maintenant, pas à l’avenir, pas unilatéralement et pas dans un accord. Le réveil de l’écrasante majorité de la société israélienne est incroyable. C’est maintenant le temps de la souveraineté. » Une allusion directe à l’annexion de la Cisjordanie.

Pour le député communiste Ayman Odeh, « ceux qui ont voté contre un État palestinien ne veulent pas la paix et ne veulent pas de sécurité, et surtout ne veulent pas de justice. Celui qui met sa voix contre la paix et la sécurité est un traître aux véritables intérêts de son peuple. Il y aura un État palestinien à côté de l’État d’Israël. Tout le monde sera en sécurité. Il y aura aussi la paix. La question est de savoir combien de morts nous devrons enterrer, combien d’êtres chers nous devrons pleurer jusqu’à ce que nous y arrivions. » Hussein Al Sheikh, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), estime que la décision de la Knesset confirme le « racisme  » d’Israël, « le mépris du droit international » et « la politique visant à perpétuer l’occupation ».

En Cisjordanie, les colons se déchaînent

Formellement, ce vote n’a aucune portée. Il revêt pourtant une importance politique forte. D’abord, il met en lumière le refus d’un État palestinien de la part de la majorité des députés israéliens, et pas seulement de Netanyahou et de l’extrême droite. Depuis plusieurs semaines, les États-Unis n’ont pas caché leur préférence pour un Benny Gantz, qui, à leurs yeux, serait plus rassembleur et apte à mettre fin à la guerre.

Mais cet ancien chef d’état-major a montré son véritable visage, qui n’est guère différent de celui d’un Netanyahou. Car, s’il est important d’arriver à un cessez-le-feu pour que la population de Gaza ne disparaisse pas tout entière sous les bombes, il convient également de préparer l’avenir, c’est-à-dire la fin de l’occupation et la création d’un État palestinien.

Netanyahou doit s’exprimer devant le Congrès des États-Unis, le 24 juillet, et rencontrer Joe Biden à la Maison-Blanche. Il vient d’ores et déjà d’envoyer un message clair au monde entier et à tous ceux qui, depuis le 7 octobre, le soutiennent et ne tentent pas d’arrêter sa politique génocidaire à Gaza et de nettoyage ethnique en Cisjordanie, où les colons se déchaînent. Benyamin Netanyahou fait un bras d’honneur au droit international et à la justice. La Cour pénale internationale (CPI) pourrait délivrer un mandat d’arrêt à son encontre d’ici à deux semaines et, ce 19 juillet, la Cour internationale de justice (CIJ) rendra publiques ses conclusions concernant les « conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est ». Rien de mieux que la guerre pour échapper à toutes poursuites.

Le conflit israélo-palestinien dans Le cours de l’histoire (France Culture)

Histoire du conflit israélo-palestinien

Qu’est-ce que le sionisme et quel peuplement en Palestine avant l’État d’Israël ? Que signifie le partage de la Palestine en 1947 et comment se crée l’État d’Israël ? Organisation de libération de la Palestine, Camp David, accords d’Oslo : des rappels historiques pour éclairer l’actualité.

Episode 1: Avant l’État d’Israël, le sionisme et le peuplement de la Palestine (clique)

Pour aller plus loin

  • Chloé Rosner, Creuser la terre-patrie. Une histoire de l’archéologie en Palestine – Israël, CNRS Éditions, 2023
  • Henry Laurens, Le Passé imposé, Fayard, 2022

Episode 2: Du partage de la Palestine à la création de l’État d’Israël (clique)

Pour aller plus loin

  • Marie-Antoinette Hily, William Berthomière, Yann Scioldo-Zürcher, Partir pour Israël. Une nouvelle migration de Juifs de France ? Presses universitaires François Rabelais, 2023
  • Alain Dieckhoff, Israël-Palestine : une guerre sans fin ? 22 questions décisives, Armand Colin, 2022
  • Jihane Sfeir, L’Exil palestinien au Liban : le temps des origines 1947-1952, IFPO/Karthala, 2008
  • Alain Dieckhoff, L’Invention d’une nation. Israël et la modernité politique, Gallimard, 1993

Episode 3: Histoire de l’Organisation de libération de la Palestine (Clique):

Pour aller plus loin

  • Jean-Paul Chagnollaud, Le Rendez-vous manqué des peuples. De l’échec des révolutions populaires aux dérives populistes, Autrement, 2022
  • Pierre Blanc, Jean-Paul Chagnollaud, Moyen-Orient, idées reçues sur une région fracturée, Le Cavalier bleu, 2019
  • Jean-Paul Chagnollaud, Proche-Orient, 7 ans de régression (2012-2019), L’Harmattan, 2019
  • Pierre Blanc, Jean-Paul Chagnollaud, Israël face à Israël, Autrement, 2018
  • Jean-Paul Chagnollaud, Israël/Palestine, la défaite du vainqueur, Actes Sud, 2017

Episode 4: De Camp David aux accords d’Oslo, à la recherche de la paix israélo-palestinienne (Clique)

Pour aller plus loin

  • Nadine Picaudou, Visages du politique au Proche-Orient, Gallimard, 2018
  • Nadine Picaudou (dir. avec Isabelle Rivoal), Retours en Palestine. Trajectoires, rôles et expériences des “returnees” dans la société palestinienne après Oslo, Karthala, 2006
  • Nadine Picaudou (dir.), Territoires palestiniens de mémoire, Karthala, 2006
  • Nadine Picaudou, Les Palestiniens, un siècle d’histoire, Complexe, 1997, édition augmentée, 2003

Guerre Israël-Hamas : le témoignage du grand reporter Samuel Forey

Par Julien Van Caeyseele , Publié le 15 Oct 23 à 13:56, Actu.fr

Originaire de Fontainebleau, le journaliste Samuel Forey habite désormais Jérusalem. Après l’attaque du Hamas, il s’est rendu à la frontière avec la bande de Gaza. Interview.

Alors qu’il devait revenir à Fontainebleau – la ville qui l’a vu grandir – en ce mois d’octobre, le reporter de guerre Samuel Forey, lauréat du prix Albert-Londres en 2017, a dû revoir ses plans en raison de l’actualité : l’attaque du Hamas en Israël, au matin du samedi 7 octobre 2023.

La République de Seine-et-Marne : où vous trouviez-vous lorsque des combattants du Hamas ont lancé l’attaque sur le territoire d’Israël, samedi 7 octobre ?

Samuel Forey : J’étais chez moi avec mon fils, à Jérusalem. C’est sur les réseaux sociaux que j’ai appris le début de l’attaque. Il a fallu être très réactif et j’ai commencé à travailler depuis chez moi, à la publication d’un article pour Le Monde. J’ai ensuite fait garder mon fils et je suis immédiatement parti pour le sud, dans la partie la plus proche de la bande de Gaza. Cette incursion en territoire israélien est sans précédent.

En 2017, le jury du prix Albert-Londres avait évoqué votre « courage et un sens du terrain évidents ». C’est ce qui vous pousse à aller au plus près du danger ?

Il est nécessaire d’aller où cela se passe, même si dans ce cas, il est impossible de prendre tout de suite la mesure de l’événement. Au départ, je ne savais pas trop comment procéder, alors je suis allé à Sdérot, la seule partie qui avait été reprise.

Cette zone à un kilomètre de la bande de Gaza a été parmi les villes les plus touchées. C’est l’essence-même de ce métier : aller voir, rendre compte. Ils ont attaqué des villages, des villes, des commissariats, des militaires. C’était une attaque globale.

Vous parlez du jour où le Hamas a fait vaciller Israël…

Après un premier reportage sur le carnage dans les rues de Sdérot, on m’a demandé de faire un premier retour sur ce week-end terrible. Malgré cela, il faut faire sens de la situation, garder la tête froide, prendre de la distance et rester concentré sur l’objectif : raconter la situation et s’en tenir aux faits.

Vous vous êtes rendu dans le kibboutz de Kfar Aza avec l’armée israélienne. Certains médias évoquent 40 bébés morts, dont certains décapités (lire ci-contre). Avez-vous été témoin de telles exactions ?

La situation à Kfar Aza était terrible et je prends conscience chaque jour un peu plus de l’ampleur de ce drame. J’essaye d’être le plus précis possible. A Kfar Aza, personne ne m’a parlé de décapitations. J’ai vérifié auprès de services de secours qui n’ont pas été témoins de telles exactions, sans dire que cela n’a pas existé. Je ne minimise pas les atrocités commises par le Hamas, je les ai documentées dans un reportage. Mais je ne peux pas, à l’heure actuelle, vérifier ces éléments (interview réalisée mercredi 11 octobre, 2023).

De quelle manière procédez-vous ?

On ne peut pas se contenter du témoignage de soldats qui parlent de 40 enfants décapités, surtout dans une situation qui est tellement politisée. D’une manière générale, il est très difficile de vérifier l’information, vu le contexte.

Le rôle du journaliste, c’est aussi de dire quand il ne sait pas. Le conflit israélo-palestinien est un terrain hyper sensible où, chaque fois que l’on évoque quelque chose, tout le monde pousse des hauts cris. Il faut sans cesse se concentrer sur les faits.

Comment rester objectif, vu l’émotion ?

Il faut revenir aux fondamentaux. L’enjeu est simple : avoir une approche au plus près du réel. Et pour cela, il faut obtenir un maximum de points de vue sur une même situation. Je cherche toujours les interlocuteurs les plus fiables, sincères et je m’assure qu’ils ne racontent pas d’histoires…

Dans votre livre, vous racontez vos années passées en Égypte, en Syrie, en Irak… Cela a-t-il changé vos manières de travailler ?

Ça m’a appris à mieux connaître la région, à travailler en profondeur et avoir une vision sur le long terme. Ça fait 15 ans que je m’intéresse à cette partie du monde. Avant cette attaque atroce, le conflit était bloqué. Le Hamas a changé la réalité. Il est impossible de présager de la suite, mais nous sommes proches d’un énorme bouleversement régional.

Comment est née en vous l’idée de devenir reporter de guerre ?

Au départ, c’est peut-être un rêve de petit garçon, mais c’est aussi quelque chose de plus profond, lié à la mort de mes parents. Cela a créé chez moi l’envie de savoir ce qu’il se passe. C’est un métier complexe qui mène à essayer de voir le réel dans un univers hostile et difficile à comprendre.

C’est ce métier qui vous a poussé à quitter Fontainebleau à 18 ans…

J’ai trouvé, au Moyen-Orient, le moyen de travailler sur moi-même. La forêt de Fontainebleau me manquait beaucoup, surtout dans le désert, mais je voulais un ailleurs pour mieux me comprendre moi-même… et me permettre aussi de mieux comprendre les autres.

En 2017, vous avez été blessé, à Mossoul, en Irak, lors de l’explosion d’une mine. La prise de risques fait partie de votre quotidien. Comment l’abordez-vous ?

Quand on travaille dans un environnement compliqué, si on veut avoir de l’information, il n’y a pas vraiment le choix. Il ne faut pas prendre des risques pour prendre des risques, mais c’est parfois nécessaire pour avoir une bonne compréhension de l’information. Ça ne vaut pas le coup de mourir pour un article, mais je suis conscient que cela peut arriver.

D’où vient le titre de votre livre, Les Aurores incertaines ?

Le titre vient du Discours à la jeunesse, de Jean Jaurès : ‘La nuit de la servitude et de l’ignorance ne sera pas dissipée par une illumination soudaine, mais terminée par une lente série d’aurores incertaines.’ Cette phrase, que j’ai découverte bien avant l’écriture de mon livre, en 2017, m’a guidé.

De quelle manière ?

J’ai compris que tout s’ancrait dans un temps long : on n’abat pas un dictateur dans un grand soir, c’est un processus beaucoup plus compliqué… Pareil pour la guerre. On a tous nos nuits et nos aurores.

J’assume aussi la consonance entre aurores et horreurs, montrer les ambiguïtés auxquelles nous sommes confrontés quand on couvre ces événements. C’est très ambivalent : on passe de danses de joie à des danses macabres. Des moments d’humanité, d’horreur, tout est entremêlé.

Vous deviez rencontrer des lycéens de Fontainebleau, que leur direz-vous quand vous reviendrez ?

Qu’ils deviennent eux-mêmes.

Samuel Forey, lauréat du prix Albert-Londres en 2017

« Des histoires, des images, des dialogues… Du journalisme de guerre à hauteur d’hommes, attentif aux gestes et aux regards, aux guerriers et aux civils, aux armes des djihadistes comme aux roses d’un jardin de la vieille ville. » Voici le commentaire du jury du prix Albert-Londres en 2017, pour évoquer le journaliste Samuel Forey, lauréat de la 79e édition de la prestigieuse récompense journalistique, dans la catégorie presse écrite.

Le grand reporter, originaire de Fontainebleau avait été primé pour son travail de couverture de la bataille de Mossoul, en Irak, publié dans Le Figaro. Les anciens lauréats avaient également évoqué sa « justesse de regard et une écriture d’une vivacité, d’une tendresse et d’un humanisme qui le classent à l’évidence dans la lignée d’Albert Londres ».